Nous entendons beaucoup parler de mondialisation, de multiplication des échanges avec d’autres pays. Mais comment comprendre, se comporter en face de personnes qui ne réagissent pas comme nous ?

  • Comment se comporter face à un japonais qui ne laisse paraître aucune émotion ?
  • L’importance de la carte de visite au Japon
  • Le respect des horaires et des échéances en Allemagne
  • La prise de décision aux Pays-Bas …

Une des réponses se trouve dans la compréhension de l’intelligence interculturelle©, c’est-à-dire, bien sûr, la compréhension de nos comportements issus de notre culture. Avec bien sur l’objectif de retirer de cette diversité toute la richesse que celle-ci peut apporter.

A titre d’exemple, la création et le succès d’Airbus tient en partie aux 17 nationalités présentes dans les équipes de la société à son démarrage.

La démarche proposée est simple, pragmatique et amène à mieux comprendre, en 3 étapes, comment faire une richesse de cette différence :

  • Les caractéristiques de la culture française
  • Ce qui est différent « chez les autres »
  • Comment trouver les accommodements nécessaires*

*accommodements : mot canadien qualifiant les bonnes pratiques acceptées par les 2 parties et permettant d’établir de bonnes relations.

Quel fil conducteur ?

La relation interculturelle suit le même chemin que la relation interpersonnelle. Mieux se connaitre pour mieux comprendre l’autre et trouver des comportements adaptés.

2 portes d’entrée :

  • La grille de Geert HOFSTEDE pour une analyse des différentes cultures et des pratiques de travail qu’elles génèrent. Une des conséquences est de mesurer la distance culturelle entre les pays, avec les découvertes surprenantes auxquelles vous serez confrontés !
  • Le M.B.T.I. pour la lecture plus psychologique, qu’il permet de faire de ces cultures,

Et bien sûr le lien qu’il est possible de faire entre les 2 : quel type de personnalité sera plus à l’aise dans quelle culture ?

Comment aborder ce vaste sujet de manière simple ?

Une rapide présentation pour mieux comprendre les composantes de la dimension culturelle, aborder les liens entre culture et personnalité, tels seront les éléments d’entrée de cette approche.

Une approche très interactive permet, au travers de simulations, de faire apparaitre les comportements à éviter ou, au contraire, à privilégier.

Cette approche s’appuie aussi sur une littérature offrant des clefs d’entrée concrète et bien illustrées (en plus de Geert Hofstede, déjà cité, la logique de l’honneur de Ph. D’Iribarne, ou la dimension cachée d’Edward T. Hall).

L’importance de ce sujet dans le business de bon nombre d’entreprise

Les anecdotes qui suivent montreront l’importance de ce sujet et les conséquences que cela peut avoir sur un business déjà compliqué par ailleurs.

Une entreprise française a gagné un contrat avec une entreprise allemande. Après des reports de séances de travail, demandés par l’entreprise française, et quelques modifications « de détail » dans le cahier des charges de départ, les allemands rompent le contrat.

Un négociateur français froisse son interlocuteur japonais en écrivant sur la carte de visite que ce dernier venait de lui remettre. Les négociations sont arrêtées quelques jours plus tard.

Et bien sûr, l’échec des fusions de multinationales (Renault et Volvo dans les années 90, Chrysler et Daimler un peu plus tard) provoquées en partie par la méconnaissance ou la non prise en compte des aspects culturels de chaque société.

En conclusion, et comme nous le savons tous, le diable se niche dans les détails, cette approche n’a pas pour objectif d’apporter des recettes à appliquer mécaniquement, mais à savoir observer dans le comportement de l’autre ce qui vient de ces différences culturelles.