Comment continuer à assurer son développement lorsque l’on consacre déjà  100% de son temps à l’entreprise que l’on a créée ? Le manque de temps ne doit vous empêcher de progresser et pourtant c’est un fait : vous avez beau être organisé, vos journées sont trop courtes.

Comment faire ? L’ externalisation est une solution.

Des journées élastiques, jusqu’à un certain point…

Ce n’est pas à vous que je vais apprendre cela : la plupart des dirigeants consacrent  tout leur temps à l’activité de leur entreprise. Entre le management, la gestion, la production, le recrutement et les clients, sans compter les rendez-vous avec les organismes tels que banques, comptable et fournisseurs, c’est en moyenne plus de 56 heures que le chef d’entreprise consacre à l’activité de sa société dont moins de 3 jours par mois au développement de l’activité commerciale.

Alors quand les marchés se durcissent comme c’est le cas depuis quelques années et qu’il faut continuer à progresser (car payer correctement ses fournisseurs, préserver l’outil que l’on a créé, ou parvenir à conserver le niveau de vie du dirigeant et de son équipe demande de plus en plus de temps) comment trouver le remède pour mener toutes les actions nécessaires sans prendre le risque d’un accident de parcours?

Continuer à progresser mais comment ?

Cela fait plus de 20 ans que je rencontre des chefs d’entreprise : professions libérales, PDG de grands groupes, PME/TPE. Ce qui revient souvent dans les propos du dirigeant de PME c’est le besoin de prendre du recul. Très souvent ces dirigeants ont créé leur entreprise sur leur savoir-faire parfaitement maîtrisé. Ils ont fait évoluer leur structure, ont investi pour gagner en productivité, répondre aux besoins ou gagner en image de marque. Ils ont souvent embauché et paradoxalement ils consacrent de plus en plus de temps au fonctionnement de leur entreprise. Si l’on regarde les chiffres on s’aperçoit que *2/3 des chefs d’entreprise empiètent notamment sur le week-end avec toutes les conséquences que cela peut occasionner aussi bien au niveau de la sphère privée que professionnelle.

Et pour cause, tous disent que lorsqu’ il y a 10 ans il fallait donner un « coup de collier » supplémentaire pour faire progresser le chiffre,  il faut en donner 10 fois plus aujourd’hui pour tout juste maintenir l’activité. Plus de 85% des dirigeants sont d’accord pour dire que leur développement commercial est une priorité, mais qu’ils ne peuvent pas mener tout de front et qu’ils ne peuvent pas toujours embaucher.

Des solutions existent, encore faut-il accepter de déléguer pour continuer à faire son vrai métier de chef d’entreprise et confier certaines tâches sous peine de prendre des risques pour soi, son équipe et l’entreprise toute entière.

L’ externalisation : une bonne alternative !

Dans le domaine du développement commercial comme dans d’autres domaines, il existe des spécialistes auxquels vous pouvez faire appel et qui auront en charge l’organisation commerciale opérationnelle de l’entreprise, en collaboration étroite avec le dirigeant. C’est une solution qui offre de la souplesse (mission annuelle avec des créneaux d’intervention adaptés aux emplois du temps de chacun) et qui allie expertise et objectivité de la part de l’intervenant, un travail collaboratif avec le chef d’entreprise et son équipe, sans rompre  l’équilibre financier de la structure.

*Source : le portail-des-pme.fr