La communication, vaste sujet. L’art de communiquer n’est pas simple pour tout le monde. Ce qui peut engendrer des situations cocasses voire même conflictuelles.

Voyons pourquoi! Si on reprend la définition de la communication, on est dans l’action de communiquer, de transmettre des informations ou des connaissances. Jusque-là, trop simple. Prennons l’étymologie du mot en latin, communicare, c’est mettre en commun, faire part de, partager. On est ici dans un esprit d’échange. Ça va toujours.

D’un point de vue de la sociologie et linguistique, la communication est l’ensemble des phénomènes qui peuvent intervenir lorsqu’un individu transmet une information à un ou plusieurs individus à l’aide du langage articulé ou d’autres codes (ton de la voix, gestuelle, regard, attitude, mimique, respiration…. ). Ça se complique, effectivement, le langage utilisé et les codes ne vont pas avoir la même signification pour tout le monde. Du point de vue de la science , la communication a pour objet de conceptualiser et de rationaliser les processus d’échange, de transmission d’information entre deux entités (individus, groupes d’individus ou machines).

Constitution de la chaîne de communication

  • l’émetteur (ou expéditeur),
  • le récepteur (ou destinataire),
  • le code qui sert à transmettre le message (ex : la langue)
  • le canal de transmission (ex: de vive voix, téléphone…),
  • le contexte.

Nous sommes ici, au cœur de la complexité, dans l’art de communiquer. La chaine de communication mis en place, elle va subir des interférences, des parasites qui vont créer une mauvaise transmission et réception du message. Ces interférences sont multiples, notre origine sociale, notre culture, notre éducation, notre vécu, nos émotions… Chaque individu arrive, et est, avec son lot de différence.

Rendre un message optimal ? c’est possible !

  • Faites la différence entre écouter et entendre
  • Développez une écoute active
  • Soyez dans l’empathie
  • Reformulez le message et assurez vous qu’il a bien été compris par son interlocuteur
  • Considérez votre interlocuteur comme étant unique

Si on applique au quotidien ces 5 points, ce sera déjà le début d’une communication rétablie.

Je termine toujours mes formations par une anecdote, et oui, venant du milieu de l’aérien, j’en ai quelques une en stock. Mais cette fois, c’est une anecdote de formatrice que je vais vous livrer : j’ai formé dernièrement 26 jeunes adultes dans leur première année de BTS Tourisme aux métiers de l’aérien. Le formateur que je remplaçais, m’avait dit que c’était difficile de rester en connexion avec eux. Lui, pour établir le contact dès le premier cours leur faisait faire une mise en situation d’un passager ivre. Quelque peu perplexe quant à cette méthode, je l’ai toutefois écouté (considération, écoute active) et je lui ai dit que j’avais moi-même en stock quelques méthodes et techniques.

Lorsque j’ai pris connaissance de ma classe de mes 26 élèves, je leur ai demandé de se présenter un par un. Mais une présentation très simple, leur nom, le métier vers lequel il se destinait et ceux qu’ils attendaient de mon cours. Et là arrêt sur image, je ne leur impose pas ma formation et je me mets à leur niveau. Que veulent-ils, qu’attendent-ils, quels sont leurs besoins ? Je les considère tous de manière individuelle et non plus comme ‘’ une classe ‘’. J’entends et j’écoute leurs demandes et besoins. Je mets ma formation à leur service et je ne les noie pas sous une masse de connaissances pour me faire plaisir. L’effet escompté est immédiat, je les ai rendu acteur de leur formation et non plus spectateur. Leur écoute et leur participation ont été au top, la communication s’est établie dans un climat d’échanges et de partages.
Ce procédé peut s’adapter à tous types de publics, clients, élèves, fournisseurs, stagiaires, toute personne étant en relation client.

Soyez ouvert, osez, communiquez !!!!!!!!!!!