La mise en œuvre de projets urbains, architecturaux ou environnementaux, qu’ils concernent des domaines particuliers de l’industrie, l’habitat, du bâtiment, des espaces publics ou de projets de territoire, repose sur des phases différenciées (initialisation, conception, développement/mise en œuvre, évaluation…). A ces différentes phases du projet, la maîtrise d’ouvrage locale et ses partenaires sont confrontés aux questions environnementales et sociales qui nourrissent le projet.

Quelles sont les questions environnementales et sociales à se poser ?

Tout d’abord, dans une logique de développement responsable, il s’agit de porter une analyse multicritère de la parcelle et de son voisinage intégrant les potentialités et les contraintes du milieu dans lequel s’insère le projet (morphologie et desserte du site, ressources environnementales, éléments sociaux et urbains …).

Ensuite, si le maitre d’ouvrage est conduit à avoir des exigences très prescriptives sur les usages, le projet architectural ou urbain devra correspondre, outre les aspects techniques, à une qualité d’usages qui réponde à des désirs de confort, d’espace, d’individualisation ainsi qu’à celui de transformation suivant l’évolution des modes d’habiter, de travailler ou de se déplacer.

Comment intégrer l’humain dans l’entreprise ?

De la même manière, on parle de transformation et de changement dans l’entreprise, traduite sous forme d’améliorations continues ou de grandes ruptures. Derrière telle structure, c’est bien un système organisationnel, des hommes, des manières de travailler, des cultures, qui doivent être mis en mouvement, et pas seulement un organigramme à dessiner ou des rôles et responsabilités à redistribuer. Ces projets d’entreprise sont souvent à des fins de communication externe, sans déclinaison tangible pour les services, impulsés le plus souvent par des sujets normatifs et techniques.

Un parallélisme dans le projet territorial et l’approche managériale : la conduite au changement

Dans les deux cas, la lenteur de la mise en action est compliquée à gérer. Les conditions pour que le changement devienne possible doivent être créées dans et avec l’équipe, que l’on soit dans un bâtiment ou dans une organisation performante. Pour que chacun s’approprie le changement, les acteurs devront s’appuyer sur du bon sens, avec des bénéfices rapides et mesurables de leurs actions, aussi bien dans les secteurs du public et du privé.

Ces transformations s’opposent à des résistances par l’absence de portage et d’implication au plus haut niveau (élus ou Direction).

Ainsi donc en va-t-il de même des difficultés de conduire ces changements dans les deux secteurs. Si les réticences sont les mêmes, les compétences nécessaires pour atteindre la finalité le sont également : un mélange de sens politique et d’écoute, très développé en général dans le public, et de sens du résultat et de la prise de risque, valeurs fortes du secteur privé.

 

Dans cette période de transitions multiples (économiques, écologiques et énergétiques et sociales), je m’engage à soutenir et accompagner votre démarche pour faciliter l’appropriation de nouveaux usages ou pour vous faire évoluer vers une organisation responsable et flexible. Je parlerais de qualité et de maitrise des usages, qui crée de nouvelles formes d’organisation, d’équilibre et une nouvelle perspective.