Imaginer de nouveaux « usages consommateurs / employés », qui dépassent la mise au point d’innovations technologiques et convaincre les partenaires financiers de les accompagner.

La transformation s’opère dans tous les secteurs en supprimant les obstacles entre les personnes, les entreprises et les objets. D’ici 2020, ce sont plus de 40 milliards d’objets connectés qui devraient être en circulation, soit une dizaine d’objets connectés par individu (source MIT).

Ainsi, les objets connectés collectent et transmettent des informations qui, après traitement, vont permettre de fournir des données précises et exploitables pour offrir de nouveaux produits et services à l’utilisateur.

Cependant, bien peu d’entreprises réalisent le large champ des possibles offert par l’Internet des objets et ce quel que soit le domaine où elles opèrent. Pour capitaliser sur les opportunités que génère l’Internet des objets, les entreprises doivent se transformer.

Par quoi commencer ?

Faire le bilan des expériences réelles et s’inspirer d’exemples concrets est certes nécessaire mais ne suffit pas.

Les entreprises doivent prendre conscience des enjeux et faire évoluer leur « business model » pour générer de la valeur, à travers de nouveaux modes de travail, de nouveaux écosystèmes. La remise en cause doit porter sur le business model et non consister en l’adoption d’outils.

Une fois les barrières levées, l’entreprise peut créer de nouveaux produits, de nouveaux services et mettre en place de nouvelles méthodes de travail plus adaptées aux marchés de demain.

Une difficulté : le financement

Toutes les entreprises sont-elles « logées à la même enseigne », en clair : repenser son activité, ses relations commerciales, son approche du client et aligner la production de ses services et produits sur un business model demande d’investir.

Si les start-up séduisent les investisseurs par des projets neufs complètement en rupture et/ou des profils de dirigeants nouveaux, si les grands groupes trouvent dans leur trésorerie les moyens de tester de nouvelles activités en mode projet, les PME et ETI ayant déjà un historique et opérant sur un « vieux » marché n’ont pas les capitaux propres suffisants pour financer elles-mêmes la nouvelle posture indispensable pour préparer et assurer leur avenir.

Les banques préfèrent consolider l’existant, avancer en terrain connu, et surtout ne pas remettre en cause un business qui marche et qui leur rapporte

Comment faire ?

Il faut que les financeurs, BPI France en tête, se mobilisent et leur donnent les moyens de conduire leur mutation. La compétitivité de notre économie dépendra de notre capacité à la fois de comprendre cet enjeu et de convaincre de l’importance vitale de financer le changement de nos quelques 3 millions de PME françaises.

Concrètement qui pour accompagner les PME ?

Le CNNum a été saisi en mars dernier par le gouvernement pour proposer un plan d’action en faveur de la transformation des PME. Le 27 juillet, à l’issue d’une journée qui a rassemblé près de 200 personnes dans les locaux du Hub bpifrance, Mounir Mahjoubi, président du CNNum a présenté les résultats de ses travaux. Il a d’abord procédé à une enquête de terrain en interrogeant près de 200 PME et plus d’une cinquantaine d’experts. Grâce aux informations recueillies par les services économiques des ambassades, il a également comparé les politiques publiques de 14 pays. Ces éléments lui ont permis d’établir un premier point d’étape. Ce point d’étape ouvre une nouvelle période de travail. En effet, grâce à ce premier diagnostic, le CNNum a identifié 5 pistes prioritaires d’action :

  • Constituer un réseau d’ambassadeurs du numérique
  • Mettre en place une plateforme de ressources personnalisables
  • Développer une aide financière régionale à destination des petites entreprises
  • Mutualiser pour pérenniser l’accès des PME à des compétences numériques stratégiques
  • Soutenir l’e-internationalisation des entreprises

Les CCI, le MEDEF, la CGPME organisent matinales, conférences et forums sur le thème de l’intégration du numérique dans l’entreprise. Le CINOV-IT c’est à dire la Chambre professionnelle des TPE et PME du numérique au travers de ses adhérents et des partenariats noués met en avant une offre de service visant l’usage croissant du numérique, en tant qu’outil innovant.

Bien sûr tous les acteurs de la prestation intellectuelle du conseil , de l’ingénierie et du numérique : ESN petits et grands, éditeurs de logiciels et de solutions intégrées, acteurs de la pub en ligne, de l’emailing , de la SEO présentent des offres de services et de solutions.

comment trouver l’accompagnement adapté à votre besoin en matière de numérique ?

L’expansion des technologies, l’explosion des réseaux et comportements sociaux les développements en matière d’analyse de données et d’intelligence artificielle … La liste des évolutions ou  « disruptions majeures » induites par la transformation numérique est longue.

Ces disruptions mettent l’entreprise sous pression comme jamais auparavant et font de la maîtrise de l’information un enjeu stratégique.

Mais où se situent vos priorités ?

Ceux qui ont su tirer parti de la révolution numérique ont en commun quatre qualités : ils ont tous réussi l’adoption du numérique en assurant la continuité de l’activité au sens large, ils sont tous plus agiles que leurs concurrents, ils exploitent les données au maximum et ils prennent la question de la sécurité très au sérieux

L’équation numérique est complexe et elle doit être financée. Sa résolution passe par un ou plusieurs profils en fonction de l’état des lieux à la croisée des chemins entre la technologie et le business. Il doit avoir un point de vue systémique, être capable de travailler avec les équipes internes et les clients à l’extérieur.

Les experts AD’Missions savent en toute indépendance vous accompagner du diagnostic à la mise en œuvre afin de co-construire avec vous et vous permettre d’engager le programme de transformation faire face aux changements, conserver votre compétitivité et maintenir / améliorer votre performance.