« L’avenir est fait des prolongements du passé » Jules VERNE

Devez-vous opposer avenir et passé ?

Notre société est aujourd’hui portée sur la culture du résultat immédiat, quitte à faire croire à l’évidence, que c’est la résultante de la génération spontanée. La recette est simple :

  • vous partez avec le déclic d’une idée,
  • vous réalisez une multitude de clics,
  • vous communiquez grâce aux N.T.I.C. (Nouvelles Techniques d’Informations et de Communications), au travers des réseaux sociaux :
  • pour financer votre projet avec l’investissement participatif,
  • pour créer le site de votre entreprise,
  • pour communiquer votre offre, animer votre point de vente, et en optimiser la visibilité.

C’est un bienfait et une formidable opportunité, que de pouvoir obtenir de la visibilité à tout instant T, et de pouvoir vous faire connaître aussi vite.

Il est par contre indispensable, de tenir la promesse de ce qui est communiqué, de pérenniser votre visibilité, de gérer votre e. réputation, dans cet effet boule à facettes de la communication qui circule à une vitesse vertigineuse.

Comment faire ?

Il va falloir connaitre et savoir gérer un certain nombre de données, mais surtout en suivre l’évolution, en anticiper l’impact, bref être réactif. Cela se fera grâce à la maîtrise de l’idée en amont. Ce sera donc un cocktail dans lequel il faudra doser, le plus pertinemment possible, la connaissance du passé avec à la curiosité, la réactivité et la créativité.

L’expérience est – elle passéiste ?

Une bonne maîtrise du passé, c’est avant tout apprendre, réaliser dans le temps, éprouver, connaitre ainsi les rouages, et donc donner du sens à ce que l’on réalise. Il faut donc commencer par bâtir son expérience.

Apprendre c’est « acquérir la connaissance, la pratique de … » dit le Larousse ; et acquérir c’est « arriver à obtenir avoir (grâce à un effort, à l’expérience, au temps) ». Nous voilà bien au début incontournable de l’histoire de sa propre expérience. Pour ce faire il doit y avoir le goût de l’effort, l’exercice de la mémoire acquise par la répétition dans le temps du geste, de l’exercice. Ce n’est qu’après avoir fait et refait que l’on acquière la connaissance mais aussi la maîtrise, et donc la compréhension de ce que l’on fait.

Ensuite, il nous faut conjuguer, multiplier et démultiplier « apprendre », pour ainsi commencer à connaître, et être fluide dans la réalisation de ce que l’on fait. Il faut, bien des fois, faire appel à la patience : en effet, souvent, comme tout à chacun, on espère, voire on pense, qu’avoir réussi à faire une fois, c’est savoir. Hors, il faut répéter dans le temps, pour acquérir, obtenir, avoir, et donc maîtriser ou presque.

Et oui, il faut demeurer  humble face à son savoir, c’est ce qui permet d’être ouvert à encore mieux acquérir. C’est ainsi que l’on pourra éprouver. En 1927,  à l’occasion d’un important colloque économique réunissant les industriels anglais, le Prince EDWARD VIII, Prince de Galles, les a fustigés dans son discours, de se mobiliser autour de trois axes majeurs : « ADOPT, ADAPT,  IMPROVE ». Il a demandé, de fait, aux jeunes hommes d’affaires et professionnels du pays, de se réunir et d’échanger, afin d’adopter et de retenir les méthodes qui, par le passé, ont faits leurs preuves, de les adapter aux besoins du temps présent et à venir, et dans la mesure du possible de les améliorer.

D’où, les vertus de la transmission ?

Il y a donc un temps pour tout, et donc pour la transmission. C’est à la fois un privilège et un exercice d’humilité que de transmettre ce que l’on a veillé à acquérir, au fil de son parcours. Il faut transmettre ce qui est éprouvé, mais reste actuel, ou doit le redevenir, pour acquérir et comprendre l’intérêt de telle ou telle approche, technique ou démarche. L’expérience c’est d’abord la vertu d’avoir acquis une vision globale et donc, la ou les conséquence(s), de ce qui est mis en œuvre, tant d’un point de vue opérationnel que stratégique. Parmi les vertus de la transmission, il y a avant tout un devoir d’écoute et de compréhension de la ou des problématiques exprimées, mais aussi ressenties, pour être en capacité de définir le (les) objectifs, le chemin et les moyens, pour y parvenir. Il faut aussi être en capacité de donner des échéances et le contenu qui permettra de mesurer le degré d’atteinte d’objectifs intermédiaires. Les outils mis en place doivent devenir ceux de l’équipe, du département, et, ou, de l’exploitation ayant fait appel pour accompagner ou transmettre.

Ce doit être, à mon sens, et de mon point de vue, les vertus de la mission du Manager de Transition : « ADOPT, ADAPT, IMPROVE ». C’est bien ce en quoi, je me propose de vous accompagner dans cette démarche, indispensable à fédérer votre entourage, votre équipe. Vous les mobilisez autour du votre projet d’entreprise, qui doit devenir le leur, ouvrant à l’échange, et suscitant l’implication.  Vous aurez ainsi l’opportunité de fidéliser le Client ; plus que jamais est en attente de nouveautés, mais c’est parfois et souvent, dans la résurgence du passé, des racines et de la source qu’il trouvera et reconnaîtra l’identité de votre offre de services.